La coupe du monde
Et oui, moi aussi j'en parle, désolée.
Juste un mot pour raconter notre finale.
J'étais prévenue, Frédéric n'a raté aucune finale depuis ses 7 ans. Il serait donc dommage qu'il s'arrête maintenant. Comme Julie m'a parut bien plus branchée foot qu'elle n'avait laissé paraître, nous prévoyons donc un dimanche soir télé. C'est exceptionnel avec moi, mais je fais un effort, ne voulant pas paraître figée dans mon refus de la télé. Ce n'est pas dogmatique ce refus, c'est que ça m'ennuie...
Je les regarde regarder et tente de porter mon attention sur le match,
la preuve :
Je commence même à m'amuser à prendre en photo la télé en essayant de fixer un moment intéressant.
Mais sachant que tous cela va très vite et que mon appareil photo a un temps de retard, ce n'est pas évident à faire.
Et puis, je ne peux quand même pas me mettre devant la télé et les empêcher de voir le match...
Mon attention se reporte donc sur l'assistance. Mais aucun recours possible de ce coté là, je n'existe pas vraiment...
Mais vous devinez la lumière dehors?
Cela me passionne beaucoup plus que le match.
Pardon mesdames et messieurs les supporters,
mais je craque et je vais voir ça :
Que j'aime...
Pour surveiller l'évolution des couleurs, je dois rester dehors. Bonne excuse pour attraper une bédé d'Enki Bilal et m'installer sur la terrasse. Il y fait plus frais que dedans. Parfois mes yeux tombent sur la télé, quand j'entends des clameurs. Particularité amusante, les voisins hurlent toujours quelques secondes après l'événement. Ils ont du retard à l'allumage ou bien ils dépendent d'un satélite suisse?
Mais je ne suis pas la seule à ne pas regarder le match,
Pantoufle aussi s'en tape...
Ce fut une très agréable soirée pour tout le monde...






