Randonnée de 6 jours maximum

Publié le par Lartemizia

Nous partîmes de bon matin (10h30), plein d'entrain.

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Pour une randonnée de 6 jours maximum
autour de la vallée de Valleraugue.

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Comme il faut bien atteindre les crêtes,
nous attaquons les 4000 marches, les sacs chargés de ravitaillement pour deux jours et beaucoup d'eau.
Il fait beau et chaud...

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Rapidement,
(au bout de 90 minutes de grimpette intense quand même),
une pause est bienvenue.
Je cherche l'ombre, sans bogues de châtaignes et suis rapidement rejoint.

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ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe ...
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Donc, boire, boire, boire, parce qu'il fait chaud !
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Petite séance de massage collectif ...
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Puis une séance de décontraction du bras droit :
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Concours de lancé de cailloux. Ils ne manqueront pas d'imagination tout au long de cette randonnée pour s'inventer des jeux.

Plus haut ...
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Enfin le "Pla Cabala", longtemps espéré pour une pause bienfaitrice.
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Enlever les chaussures de marche, vite, très vite!

Et ça grimpe toujours, toujours, toujours ...
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Nous approchons des crêtes ...
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Mais l'Aigoual, c'est encore très très haut.
Donc une pause au vallat de la Fageolle pour manger et surtout boire...
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Laver le tee-shirt trempé de sueur,
rincer les "fumantes", rafraîchir les pieds...

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Un arbre magnifique tout à coté...

les crêtes semblent toujours aussi éloignées,
pourtant nous ne cessons de grimper...
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Et enfin, victoire, à 21h30, nous voici arrivé !
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Un vent terrible, un froid presque de canard, la nuit tombante,
nous trouvons refuge où, à votre avis ?
Ouf, il restait de la place.
Nous nous partageons dans les deux chambrées, et pas besoin d'être bercé pour trouver le sommeil.

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Le lendemain, toujours avec le sourire... Et oui, nous sommes au chaud et dehors, le vent terrible n'a pas encore réussi à chasser le brouillard.
Mais comme nous ne sommes pas pressés,
nous retrouvons cela quand nous repartons :
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Mais toujours le vent nous fouette le visage.
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Et la température n'est pas digne d'un mois d'août.
La preuve, regardez le panneau :
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Pour ceux qui connaissent les lieux : nous descendons sur Prat Peyrot, puis gagnons le col de la Seyrérède pour enfin découvrir la vallée du Bonheur où nous nous rendons.
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Vous avez vu le soleil magnifique?
Avec toujours le même vent, les pulls sont de rigueur...
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Distribution de carburant avant le grande descente.

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Séance de base-ball lors d'une pose. Quand je vous disais qu'ils ne manquaient pas d'imagination ces enfants...

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Là, vous me direz à quoi ils s'amusent, je n'ai pas tout compris.

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Nous nous approchons de ce fameux Bonheur
qui donne son nom à la vallée...

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Les enfants toujours loin devant.
Et oui, j'ai mal aux pieds et je manque d'entraînement.
Frédéric, charitable me tient compagnie.

Pose au lac de Camprieu :
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Lors d'une des rares éclaircies, parce que sinon, c'était plutôt ça:
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Couleur de l'eau parfaitement estivale...

Cela donnait donc ça :
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Mais toujours Frédéric garde le moral et sait amuser ses troupes :
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Oui, oui, c'est toujours la majorette ...

Je vous rassure, il m'arrive aussi de faire l'andouille malgré mon mal aux pieds mais comme c'est toujours moi qui prends les photos...
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Après les courses pour le ravitaillement, pose sur l'escalier...
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Puis, à la recherche d'un lieu pour dormir, pas trop inconfortable et pas trop loin d'un abri en cas de pluie...
Nous nous retrouvons donc à coté du gymnase de Camprieu, et une fois de plus les enfants inventent un nouveau jeu :
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Un couché de soleil pas désagréable.
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Non, Florian ne fait pas d'exhibitionnisme, il a juste oublié son livre.
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Et comme je le surprend avec mon flash ...
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Il ne perd pas son humour...

Le lendemain, ciel bas, bas, bas au réveil.
Température pas du tout clémente.
Pas envie de sortir du sac de couchage tout chaud.
Alors, chacun sa technique :
Florian se fait deux tours de stade :
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Suzanne, toujours très indépendante,
se fait un plaquage toute seule très réussi :
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Et oui, le sac de couchage est devenu ballon de rugby.
Vous avez remarqué la similarité des formes?
Frédéric enchaîne dans une reprise de volée de toute beauté !
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Quand enfin tout le monde est bien réchauffé, passage par la fontaine pour boire, boire et boire jusqu'à l'écoeurement.
Et oui, s'il fait chaud, ne pas souffrir de la soif.
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Un sous bois féérique :
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Pour déboucher sur un espace magnifique :
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Le lieu est trop magique, nous ne pouvons pas ne pas y faire une pose.
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Concours de saut de rocher en rocher :
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Mais quand on est au fond d'une vallée, il faut bien remonter :
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Quelques kilomètres et heures plus loin, une nouvelle pose :
Où certains chantent "Les Champs Elysées", idéalement adaptés aux paysages environnants...
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Et Frédéric toujours au mieux de sa forme ...
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Arrivée en vue de l'Espérou que j'espérais tant...
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Il y fait encore presque grand beau,
ce qui n'est plus tout à fait le cas
quand nous trouvons un coin agréable :
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Ce nuage est magnifique mais pas annonciateur d'une nuit tranquille...

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Nous faisons sac de couchage commun et nous endormons dans les bras l'un de l'autre...
Jusqu'à deux heures du matin où la pluie nous déloge.
Nous trouvons refuge sous un abri de fortune un kilomètre plus loin. Je n'ai pas eu le réflexe de prendre des photos pour illustrer notre branle-bas dans la nuit noire, mais lorsque nous sommes enfin à l'abri, voici dans quel état nous sommes :
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Remarquez, toujours avec le sourire.

Comme l'espace est réduit,
Julie et Florian traversent pour rejoindre un abri en face.
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Le flash a fixé les gouttes d'eau.

Sommeil pénible dans des sacs de couchage plus ou moins gorgés d'eau.
Le froid du béton traverse toutes les épaisseurs de vêtements.
Réveil aux premières lueurs de l'aube,
espérant le soleil pour enfin nous réchauffer.
C'est raté. Mais nous gardons le sourire. Suzanne fixe ce moment hilarant, où nous prétendons attendre devant le magasin devant lequel nous avons trouvé refuge pour ne pas en rater l'ouverture. Regardez  bien l'enseigne et n'oubliez pas que nous sommes le 3 août. C'est vrai que la nuit nous a paru bien longue ...
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Frédéric courageux, est parti en stop récupérer la voiture. Moi, j'avais deux de tension. Nous l'avons attendu une heure, observés par les premiers clients de l'épicerie d'en face, surpris de voir une poignée de SDF, réfugiés au coeur de leur minuscule village. Le soleil a fait son apparition en même temps que la voiture tant attendue.
Soulagement de se retrouver au chaud.
Cette randonnée n'aura durée que 4 jours, mais pour une première, que de souvenirs... L'année prochaine, je m'équipe de bonnes chaussures et nous choisirons un lieu où la météo est moins capricieuse...

Publié dans Au jour le jour

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<br /> <br /> Félicitations! Alors là quel courage! Je suis estomaquée! Bravoà tous.<br /> <br /> Bises<br /> <br /> <br /> Posté par Aude, 07 août 2006 à 12:02<br /> <br /> <br /> Quatre jours pour une première ????? C'est déjà ENOOOOORRRRRMMMMMEEEEE!!!! Surtout chargée tout du long !!!! Bravo à tous !!!!!<br /> <br /> <br /> Posté par luciole, 11 août 2006 à 23:01<br /> <br /> <br /> Commentaire de commentaires<br /> <br /> <br /> Estomaqué de l'estomaquage, c'est très facile une rando. Il suffit de mettre un pied devant l'autre et de récidiver. Tout le monde peut faire ça...<br /> <br /> <br /> Posté par Fred, 19 août 2006 à 21:58<br /> <br /> <br /> <br />
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