L’épisode cévenol vu d’en dessous

Publié le par Lartemizia

Vous avez tous sûrement déjà entendu parler de l’épisode cévenol, cette version locale du déluge. Et bien, depuis hier, nous y sommes en plein !

Ce matin, c’était ça, comme toute la nuit précédente et la veille :


Ça ne donne vraiment pas envie de sortir. Pourtant, il m’a bien fallu le faire pour accompagner les filles, tôt ce matin à l’arrêt du car. Elles le font à pied habituellement, mais là, je ne pouvais pas les abandonner au déluge. Sortir, de nuit, sous une pluie battante, génial pour commencer la journée. Un minimum de solidarité s’impose.

J’ai donc eu le loisird’observer cela toute la matinée

Nous sommes mercredi, les filles arrivent vers les 12h45. Comme je dois passer à la pharmacie, je sors un peu plus tôt pour éviter d’y arriver après la fermeture (c’est bien mon genre). Il me reste donc à poireauter dans ma voiture, parce qu’il n’est pas question d’en sortir, sauf sous la menace ! J’ai heureusement pensé à prendre mon petit appareil photo. Je m’amuse à filmer ça

Je prends le risque d’ouvrir ma fenêtre pour ça.
 


Très vite, j’ai la cuisse trempée. Mais il faut bien ça pour témoigner (sourire).

Quitte à être mouillée, je continue sur ma lancée avec ça


Impressionnant non ?

Puis, je vais et je viens dans le village, toujours à l’abri de ma voiture, pour y observer les effets de la tempête. Ils sont assez effrayant quand on regarde cela.


Il faut savoir que la veille à la même heure, il ne courait là qu’un mince filet d’eau.

Pour ne pas noyer ma voiture, je ferme la fenêtre et regarde face à moi. J’aime bien ce que je vois. Je suis stoppée en plein milieu du pont, mais vu la circulation, cela ne pose aucun problème.

Puis, je me dirige vers l’arrêt de bus. Les filles ne devraient pas tarder. Mais justement elles tardent. Elles ne sont arrivées qu’à 13h15 et m’ont raconté leurs déboires. Le car a commencé par être en retard, quand on sait qu’il n’y a pas d’abris, on imagine l’état des vêtements sous les maigres parapluies bousculés par la tempête. Mais le pauvre chauffeur avait des excuses, le car de location, flambant neuf ne fermait plus ses portes. Vous imaginez donc le calvaire pour tout le monde ; le chauffeur utilisant son pull pour tenter de maintenir les portes pas trop ouvertes. Il devait se peler en tee-shirt. Les enfants, totalement trempés, jouissant du courrant d’air. Un tuc à attraper la mort.

Je les ai vite ramenées à la maison, rapidement déshabillées, elles étaient mouillées jusqu’au soutif  et placées devant ça !
 


Rien de tel pour réchauffer, non ?

Maintenant, ça c’est un peu calmé. La pluie est fine, c’est sûrement la fin de l’épisode. Deux jours, ça va, ça n’aura pas été trop long. Et pas une seule fuite dans le toit, c’est un très bon test …

Publié dans Au jour le jour

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A
<br /> C'est terrible quand tu mets toutes les vidéos ensemble, le boucan que ça fait :-) Ça me rappelle les pluies antillaises à certaines périodes de l'années.<br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> Oui, c'est bien pour ça les vidéos, faire entendre le bruit, encore plus impressionant que l'image...<br /> <br /> <br />